Spécialistes des agents IA en Belgique : qui en construit vraiment ?

Onze agences belges construisent vraiment des agents IA, six vendent un chatbot sous ce label. Les critères, la liste et le test que vous pouvez faire

Spécialistes des agents IA en Belgique : qui en construit vraiment ?

En résumé

  • Onze agences belges proposent des agents IA comme service nommé de façon démontrable, chacune vérifiée sur son propre site le 9 août 2026
  • Six utilisent le mot agent pour un chatbot, un agent vocal ou une automatisation fixe, environ une sur trois. Gartner appelle cela l’"agent washing"
  • Deux questions mettent la différence à nu : à quels systèmes a-t-il le droit de toucher, et que se passe-t-il quand il se trompe
  • Il n’existe ni label ni classement : les réseaux de partenaires d’OpenAI et d’Anthropic sont des relations commerciales, et aucune entreprise belge ne figure dans l’annuaire public d’Anthropic
  • Beaucoup d’applications vendues comme agentiques n’ont pas besoin d’un agent, selon Gartner. Une bonne agence le dit et livre ensuite la solution la plus simple

Si vous cherchez une agence pour construire un agent IA, le problème n’est pas le manque d’offre. Le problème, c’est que le mot “agent” est collé sur deux choses très différentes, et que vous ne remarquez la différence qu’une fois la chose construite.

J’ai cherché en Belgique les agences qui proposent des agents IA comme service démontrable. Il y en a onze. J’en ai trouvé six autres qui utilisent le mot alors que leur propre description de service parle d’autre chose : un chatbot, un agent vocal, ou une automatisation dessinée à l’avance. Ce qu’est précisément un agent IA et en quoi il diffère d’un chatbot ou d’un workflow est développé en entier dans qu’est-ce qu’un agent IA. Cet article porte sur le fournisseur, pas sur le concept.

Comment cette liste a-t-elle été établie ?

Un seul critère vérifiable : l’agence propose des agents IA comme service nommé sur son propre site, et la description du service parle d’exécuter des tâches de façon autonome, pas de répondre à des questions. Toutes les mentions ont été vérifiées le 9 août 2026 sur le site de l’agence elle-même.

La transparence, tout de suite et pas en note de bas de page : ClickForest figure dans cette liste et a intérêt à ce que vous nous choisissiez. C’est pourquoi cet article ne contient aucun classement qualitatif, seulement un regroupement par profil, et pourquoi une section en fin d’article explique pour qui nous ne sommes pas le choix logique.

Ce que cet aperçu ne fait délibérément pas. Il ne juge pas les résultats, car aucune des agences de cette liste ne publie de chiffres vérifiables de projets clients, nous non plus. Il ne contient aucun lien vers les autres agences, car leur nom suffit à les trouver. Et figurer dans cette liste signifie qu’une agence propose le service de façon démontrable, pas qu’elle y excelle. Ce que vous obtenez ici, c’est le test pour faire cette distinction vous-même.

Quelles agences belges construisent vraiment des agents IA ?

Onze, allant d’agences founder-led à un groupe informatique de neuf mille personnes. Cet écart est assez large pour être signalé : faire construire un agent par un groupe de cette taille est un projet différent de le faire construire par une agence de deux fondateurs. L’ordre est un regroupement par profil et explicitement pas un classement.

Agence Lieu Comment elles nomment le service Profil
ClickForest Bonheiden, région de Malines "des agents IA qui exécutent eux-mêmes vos tâches récurrentes" Founder-led, PME et scale-ups en Flandre. Construit avec Claude Code, connecté à vos systèmes existants
Codelines Anvers "des agents autonomes qui traitent des workflows complets de bout en bout" Orientée PME, revendique dix projets PME ou plus en Belgique
The Digital Platform Wingene "nos agents IA automatisent l'ensemble de votre exploitation, du service client à l'établissement de devis jusqu'à l'analyse de données" Large sur le plan opérationnel, taille d'équipe non publique
SmartAgents Beringen "Autonomous AI agents that reason, plan, and execute complex tasks alongside your team" Deux fondateurs connus publiquement, positionnement agent-first
Conversal Affligem un agent qui "collecte des données, évalue des situations et entreprend ensuite une action sans intervention humaine constante" Taille d'équipe non publique
Molderez Consult Ixelles, Bruxelles des assistants qui peuvent "chercher une information, l'analyser, prendre une décision et exécuter une action, comme un employé virtuel dédié" Francophone, bruxelloise
AE Heverlee, Louvain "AI Agents ... operate independently while seamlessly integrating with your systems" Cinq bureaux belges, agents au sein d'une pratique d'hyperautomatisation plus large
Faktion Belgique "Build reliable AI Agents, knowledge assistants, and enterprise workflows" Se positionne comme AI Product Studio, orientée entreprise
ML6 Gand "Agentic AI Solutions ... acts as a proactive teammate that never sleeps" Également des bureaux à Amsterdam, Berlin et Munich
Cegeka Belgique "Intelligent agents work autonomously: monitoring, deciding, and executing across your business processes without waiting to be asked" Neuf mille collaborateurs, la plus grande maison de cette liste
Savaco One Courtrai "ces assistants numériques intelligents reprennent des tâches de façon autonome, comprennent le contexte et agissent automatiquement" Plus de trois cents experts dans le groupe

Deux agences ont été enregistrées comme cas limites et n’y figurent délibérément pas : elles proposent bien un service d’agent, mais le mélangent dans le même paquet avec des agents conversationnels, complété chez l’une par de l’orchestration en n8n et chez l’autre par une automatisation de processus vaguement décrite, ce qui rend impossible de voir de l’extérieur ce que vous achetez.

Et deux candidates ont été écartées parce qu’elles ne sont pas belges. Toutes deux se présentent avec une page d’atterrissage bruxelloise ; l’une a son siège à Richmond en Virginie, l’autre au Royaume-Uni avec un numéro de téléphone britannique. C’est exactement le genre de mention dans laquelle tombe une liste non vérifiée.

Il y a un recoupement avec l’aperçu des agences de chatbots IA, mais moins que vous ne le penseriez : sur les neuf agences qui y figurent, trois proposent aussi un service d’agent. Une agence peut donc figurer dans les deux listes, et ce n’est pas une contradiction. Ce sont deux services différents, et c’est précisément le sujet du chapitre suivant.

Comment voir dans une offre si vous achetez un agent ou un chatbot ?

À une seule question : la chose exécute-t-elle elle-même des actions dans vos systèmes, ou donne-t-elle des réponses ? Cette distinction ne vient pas de moi. Les concepteurs des modèles sont eux-mêmes exceptionnellement explicites là-dessus, et c’est l’étalon que vous pouvez appliquer à n’importe quelle offre.

OpenAI écrit dans son propre guide de construction d’agents : “Agents are systems that independently accomplish tasks on your behalf.” Et ensuite, sans détour : les applications qui utilisent un modèle de langage sans le laisser piloter l’exécution du workflow ne sont explicitement pas des agents selon OpenAI. Elle cite elle-même les chatbots simples, les modèles de langage à un seul tour et la classification de sentiment.

Anthropic fait la même distinction, mais entre workflows et agents : “Workflows are systems where LLMs and tools are orchestrated through predefined code paths.” Pour les agents, c’est différent : “Agents, on the other hand, are systems where LLMs dynamically direct their own processes and tool usage, maintaining control over how they accomplish tasks.” Demandez donc qui détermine l’ordre des étapes : le système lui-même, ou le plan que l’agence a dessiné à l’avance. Cette différence se voit dans un devis sans que vous ayez à lire du code. Il ne s’agit pas de l’outillage. Make et n8n sont d’excellentes briques, et nous utilisons nous-mêmes Make.com là où c’est pertinent, mais si le flux dessiné à l’avance constitue tout le produit, vous n’achetez pas un agent.

De là découlent trois questions que vous pouvez poser lors d’un premier entretien, et qui ne demandent aucune connaissance technique.

À quels systèmes a-t-il le droit de toucher ? Un agent qui n’a accès à rien ne peut rien faire non plus. Le NIST le résume dans son AI Agent Standards Initiative : “the real-world utility of agents is constrained by their ability to interact with external systems and internal data.” Si vous n’obtenez aucune réponse concrète sur les connexions avec votre comptabilité, votre CRM ou votre traitement de commandes, vous achetez une fenêtre de discussion.

“Demandez toujours à quels systèmes l’agent a le droit de toucher. Un agent qui ne peut rien faire dans vos systèmes est une démo, pas un collaborateur.”

— Frederiek Pascal, CEO et fondateur de ClickForest

Que se passe-t-il quand il se trompe ? Un agent qui agit de façon autonome peut causer des dégâts de façon autonome. Dimitri Van Landuyt, professeur associé en informatique de gestion à la KU Leuven, a formulé ce risque sans détour dans un entretien sur les éditeurs de logiciels qui glissent de l’IA dans leurs produits :

“Vous ne voulez pas que l’explication d’une erreur soit : ‘C’était une hallucination de notre outil IA’”

— Dimitri Van Landuyt, professeur associé en informatique de gestion à la KU Leuven

Et la troisième : qu’est-ce qui change dans la façon dont le travail se fait ? McKinsey a analysé plus de cinquante de ses propres projets d’agents et a fait de la leçon principale un intertitre du rapport : il ne s’agit pas de l’agent, il s’agit du processus de travail. “Often, however, organizations focus too much on the agent or the agentic tool. This inevitably leads to great-looking agents that don’t actually end up improving the overall workflow.” Une agence qui ne parle que de l’agent et pas de votre processus construit une démo.

Combien d’agences portent le label sans le service ?

Six des dix-neuf fournisseurs belges qui utilisent le mot agent, soit environ un sur trois. Ils appellent l’offre un agent puis la décrivent comme autre chose, le plus souvent dans le même paragraphe et sans la moindre mauvaise intention. Le mot est simplement devenu vague, et celui qui construit un chatbot qui fonctionne bien vend quand même quelque chose d’utile. Ce n’est simplement pas ce que vous pensiez acheter.

Une agence francophone appelle son service “agents IA conversationnels” et le décline en un chatbot WhatsApp et un agent vocal pour les appels entrants ; la véritable automatisation se trouve dans un service distinct qui ne relève pas du label agent. Une autre décrit, également en français, un agent qui “répond à vos appels et messages, qualifie les demandes et les transfère aux bonnes personnes”, et c’est un réceptionniste virtuel. Une troisième place le titre “Qu’est-ce qu’un agent IA ?” au-dessus d’une offre qui livre ensuite des “workflows IA” avec Make, n8n et ChatGPT.

Je ne les nomme pas. Elles ne mentent pas, elles utilisent un mot que le marché lui-même a rendu flou, et vous pouvez de toute façon le constater vous-même en deux minutes avec les questions ci-dessus. Mais cela arrive assez souvent pour qu’il faille poser la question.

Il y a d’ailleurs un nom pour cela. Gartner appelle ça l’agent washing, le réétiquetage de produits existants comme des assistants, du RPA et des chatbots sans capacités agentiques substantielles. Son estimation, et c’est une estimation américaine de juin 2025 que vous ne pouvez pas transposer telle quelle à la Belgique : sur les milliers de fournisseurs qui se disent agentiques, environ cent trente le sont réellement. L’analyste Anushree Verma est tout aussi directe :

“Most agentic AI propositions lack significant value or return on investment (ROI), as current models don’t have the maturity and agency to autonomously achieve complex business goals or follow nuanced instructions over time. Many use cases positioned as agentic today don’t require agentic implementations.”

— Anushree Verma, Senior Director Analyst chez Gartner

Cette dernière phrase est la plus importante de cet article : beaucoup d’applications vendues aujourd’hui comme agentiques n’ont absolument pas besoin d’un agent. Une bonne agence vous le dit, et livre ensuite la solution la plus simple.

Existe-t-il un label ou un classement pour les agences d’agents IA ?

Non. Aucune certification, aucun classement indépendant, aucune instance qui pourrait en délivrer un aujourd’hui. À qui se dit agréé, il faut demander par qui exactement et ce que cet agrément teste sur le fond. La réponse s’avère le plus souvent être un accord commercial.

Ce qui existe bien, et qui n’est pas un jugement de qualité :

  • Les réseaux de partenaires des concepteurs de modèles. OpenAI a lancé en juin 2026 un réseau de partenaires avec des paliers et une spécialisation autour des agents ; Anthropic dispose d’un programme comparable avec un annuaire public de partenaires. Les partenaires de lancement d’OpenAI sont des cabinets de conseil mondiaux comme Accenture, McKinsey et PwC. Dans l’annuaire public d’Anthropic, je n’ai trouvé aucune entreprise belge au 9 août 2026. Un palier est donc une relation commerciale avec un fournisseur, pas un jugement sur votre projet.
  • Les annuaires commerciaux qui publient des listes “top dix” sans critères de sélection publiés. Plusieurs n’étaient même pas accessibles lors de la vérification, ce qui laisse leur méthodologie non confirmée.

Chez ClickForest, un agent IA pour les PME en Flandre n’est donc jamais un badge mais un système qui fonctionne : ce que vous achetez, c’est un agent qui fait quelque chose dans vos propres systèmes, pas une étiquette.

À quoi pouvez-vous vous attendre dans un projet d’agent, et à quoi pas ?

À un système qui fonctionne pour une seule tâche délimitée, pas à un collaborateur numérique. Ce dernier terme circule beaucoup, y compris dans les réponses IA que les moteurs de recherche donnent aujourd’hui sur les agences belges, et il suscite des attentes qu’un agent ne remplit pas aujourd’hui. Un agent ne reprend pas une fonction ; il reprend une action que vous répétez vous-même aujourd’hui.

Les chiffres aident à calibrer vos attentes, mais lisez l’étiquette avec. Gartner prévoit que plus de 40 % des projets d’IA agentique seront annulés d’ici fin 2027, en raison de coûts croissants, d’une valeur métier peu claire ou d’une maîtrise des risques insuffisante. C’est une prévision d’un cabinet d’analystes commercial, pas une mesure. McKinsey a bien posé la question : 62 % des répondants disent que leur organisation expérimente au moins avec des agents, mais pour aucune fonction d’entreprise plus de 10 % d’entre eux ne disent que l’organisation les met à l’échelle. C’est de l’autodéclaration, pas une mesure de systèmes en production. Michael Chui du McKinsey Global Institute le résume sobrement :

“AI agents have been the subject of intense buzz and excitement. Already, about a quarter of our survey respondents report that they have started scaling at least one agentic AI system, but usually only in one or two business functions. […] When it comes to agents, it takes hard work to do it well.”

— Michael Chui, Senior fellow au McKinsey Global Institute

Le conseil le plus honnête vient d’Anthropic elle-même, qui aurait pourtant intérêt à vous vendre un agent : “we recommend finding the simplest solution possible, and only increasing complexity when needed. This might mean not building agentic systems at all.” Les agents échangent en effet du délai et du coût contre de meilleures performances sur la tâche, et ils accumulent les erreurs. Pour une tâche fixe et prévisible, une automatisation ordinaire est moins chère et plus fiable, et c’est le terrain de l’automatisation marketing.

Et le contexte belge, avec le bon périmètre : 34,5 % des entreprises belges de dix travailleurs ou plus ont utilisé au moins une technologie d’IA en 2025, contre une moyenne européenne de 19,95 %. Chez les petites entreprises dans l’UE, celles de dix à quarante-neuf travailleurs, c’est 17 %. Un chiffre belge spécifique sur les agents IA n’existe pas : la statistique officielle mesure si vous utilisez l’IA, pas si ce système agit de façon autonome.

Un chiffre issu d’une autre étude met cela en perspective. La Banque centrale européenne a interrogé environ six mille entreprises dans douze pays de la zone euro et a constaté que 80 % d’entre elles sous-estiment combien d’acteurs de leur secteur, de leur taille et de leur pays utilisent déjà l’IA, de dix-huit points de pourcentage en moyenne. Il y en a donc probablement plus que vous ne le pensez, et c’est précisément la raison de poser la question maintenant plutôt que l’an prochain.

Comment reconnaître une agence adaptée à votre échelle ?

À ce qu’elle demande avant de proposer quoi que ce soit. Une agence qui commence par l’outil, ou par l’agent, saute l’étape qui selon l’étude de McKinsey fait la différence : quel processus de travail vous voulez changer précisément et qui fait ce travail aujourd’hui.

En pratique, vous distinguez trois profils dans la liste ci-dessus. Les grandes maisons informatiques comme Cegeka, Savaco et AE ont la capacité pour un déploiement sur plusieurs départements et la gouvernance qui va avec. Les maisons d’ingénierie IA comme ML6 et Faktion construisent sur mesure et restent proches de la recherche. Les petites agences founder-led livrent vite sur une tâche délimitée, avec la personne qui a vendu également au travail. Aucune des trois n’est meilleure ; elles correspondent à une question différente et à un budget différent.

Si vous voulez d’abord explorer par vous-même avant de faire appel à quelqu’un, c’est possible : comment construire soi-même un agent IA avec Claude Code et MCP explique les briques, ce qu’est précisément MCP traite de la connexion à vos propres systèmes, et l’ingénierie agentique en pratique montre à quoi ce travail ressemble au quotidien. Si vous préférez que vos propres collaborateurs l’apprennent plutôt que de l’externaliser, la formation IA pour votre équipe est la voie. Et si vous ne cherchez pas vraiment un agent mais quelqu’un pour tracer votre cap IA, la consultance IA pour PME est la meilleure porte d’entrée.

Pour qui ClickForest est-elle le bon choix, et pour qui pas ?

Pour les PME et scale-ups en Flandre qui veulent automatiser une tâche délimitée avec un agent qui travaille vraiment dans leurs systèmes, avec la personne qui vend également au clavier. ClickForest construit en founder-led depuis Bonheiden près de Malines, avec Claude Code et avec des connexions vers vos systèmes existants.

À quoi cela ressemble en pratique se lit dans le reporting de commandes que nous avons construit pour Bastiano et sur la page consacrée aux agents IA sur mesure.

Et honnêtement, trois situations où vous regarderez ailleurs. Si vous voulez un déploiement sur plusieurs départements à la fois, avec une gouvernance formelle et une organisation de support propre, une maison comme Cegeka ou AE vous convient mieux qu’une structure founder-led. Si vous êtes dans un projet où la recherche et le développement de modèles constituent le centre de gravité plutôt que l’intégration, ML6 ou Faktion s’imposent davantage. Et s’il ressort du premier entretien que votre tâche est fixe et prévisible, je ne vous livre pas un agent mais une automatisation ordinaire, parce qu’elle coûte moins cher et casse moins vite.

Si vous cherchez en réalité autre chose, il existe des aperçus comparables pour les agences de chatbots IA et pour les agences GEO en Belgique. Si vous vendez en ligne et voulez savoir comment les agents touchent votre visibilité, le commerce agentique est le point de départ.

Conclusion : quelle question poser lors de ce premier entretien ?

Ces deux-ci : à quels systèmes a-t-il le droit de toucher, et que se passe-t-il quand il se trompe. Elles ne demandent aucune connaissance technique, elles se posent en un seul entretien, et ensemble elles mettent à nu la différence entre un véritable agent et un chatbot avec une nouvelle étiquette. Une agence qui ne donne de réponse concrète à aucune des deux n’a probablement pas encore construit le système.

Ce qui m’a le plus frappé en compilant cette liste, ce n’est pas que l’offre soit maigre. Il y en a onze, plus que je ne le pensais. Ce qui frappe, c’est qu’environ une sur trois utilise le mot autrement que les concepteurs de la technologie ne le définissent eux-mêmes, et qu’aucun label n’existe pour vous aider là-dedans. ClickForest construit des agents IA pour les PME en Flandre, lisez donc ceci en le sachant. Les termes de cet article sont expliqués dans le glossaire.

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FAQ

Questions fréquentes

Un chatbot répond à des questions, un agent exécute des tâches de façon autonome dans vos systèmes. OpenAI écrit littéralement dans son propre guide que les chatbots simples ne sont pas des agents. Demandez donc toujours à quels systèmes la chose a le droit de toucher et ce qu’elle y fait concrètement.

Onze proposent des agents IA comme service nommé de façon démontrable, avec une description qui parle d’agir de façon autonome, vérifié sur leurs propres sites en août 2026. Par ailleurs, six agences utilisent le mot agent pour ce qui est en fait un chatbot, un agent vocal ou une automatisation fixe.

Non. Les réseaux de partenaires d’OpenAI et d’Anthropic ont bien des paliers, mais ce sont des relations commerciales avec un fournisseur. Les partenaires de lancement d’OpenAI sont des cabinets de conseil mondiaux, et en août 2026 aucune entreprise belge ne figurait dans l’annuaire public d’Anthropic.

Réparties sur tout le pays, avec un centre de gravité net en Flandre : Anvers, Gand, Courtrai, Louvain, Beringen, Wingene, Affligem et Bonheiden près de Malines, plus une agence francophone à Ixelles. ClickForest, qui construit des agents IA pour les PME en Flandre, travaille depuis Bonheiden.

Souvent pas. Pour une tâche fixe et prévisible, une automatisation ordinaire est moins chère et plus fiable ; Anthropic recommande dans sa propre documentation de choisir la solution la plus simple et parfois de ne pas construire d’agent du tout. ClickForest le dit aussi aux PME en Flandre, même quand cela représente moins de travail.

Sources et références

Définitions et documentation:

Recherche et données de marché:

Contexte belge:

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